Blabla grossier

La Fleur du Mal

Coucou les p’tits loups.
Attention, aujourd’hui pavé, donc prépare ton mug de thé, tes petits gâteaux, câle toi bien dans ton fauteuil parce qu’il va y avoir de la lecture.
Donc.

Pour suivre l’objectif de Poppy’s Teacup 2.0 où on ne se laisse plus tyranniser par son blog (sois même) et où on (je) y écrit ce que l’on veux je vais te parler de ma passion dévorante pour les bouquins. J’ai eu la chance d’avoir été très tôt nourrie de littérature et d’avoir des parents qui ne sont pas restés sourds à cette faim malgré le fait qu’elle ai pu être « imposante »… Par imposante, pour te donner un exemple, j’ai lu l’intégrale des Narnia en une semaine. Record personnel huhu (A prendre en compte aussi que j’étais malade et que j’avais rien d’autre à faire que lire, y’avait pas ni Netflix ni Twitter ni rien à l’époque. Même pas encore Facebook pour vous dire #lesvraissavent).
Bref. Venons en au fait.

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Aujourd’hui je ne vais pas te parler d’un livre en particulier. Aujourd’hui, quelques jours après l’annonce qu’une autrice voit enfin son oeuvre étudiée au bac français en plus de dix ans et après une longue bataille, je vais me servir du prétexte d’avoir fini Satan était un ange pour te parler plus généralement de l’oeuvre de Karine Giébel. Car en plus d’être une femme dans la littérature, elle est aussi devenue au fil des années un pilier incontournable du polar français au même titre que Thilliez ou Chattam et tout ses livres sont de précieuses pétites pour tout afficionados du roman policier. Et j’attends chacune de ses nouvelles sorties avec autant d’impatience, de joie et de fébrilité qu’une saison de Sherlock. Hé ouais. A ce point.

J’ai découvert cette autrice il y a…. genre bientôt 10ans. Heybey. Ca nous rajeunit pas tout ça hein ! Il y a donc beintôt 10ans, à l’époque la petite collègienne que j’étais a traîné sa mère au salon du livre policier de Lens (passkelle pouvait pas y aller toute seule obviously). J’aime beaucoup les salons car ils te permettent de rencontrer les auteurs, de discuter avec eux et, des fois, de comprendre un peu mieux leurs oeuvres. Cela te permet aussi de découvrir des auteurs et des livres que tu n’aurais peut être pas lu de toi même si tu l’avais croisé par hasard dans un rayon de ton libraire préféré.

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Si tu veux, une autre fois on parlera de mon amour pour Outlander <3

Pourquoi ce livre aurait pu être un peu trop « impressionnant » pour une gamine de 13 balais ? Karine Giébel a cette « habitude » de complètement maltraiter ces personnages. Personne ne s’en sort indemne que ce soit physiquement ou mentalement : le destin d’un.e héro.ïne giébelien.ne est violent, tragique. Pour dire, tu ne t’en sors pas forcément indemne non plus. J’ai personnellement était très marquée par Meutre pour Rédemption, qui est un pur chef d’oeuvre, je vivais à l’époque des évènements qui ont fait que je me suis beaucoup identifiée à la psychée de Marianne, l’héroïne. Giébel a un style d’écriture qui me parle beaucoup car il ressemble à ce que vous pouvez lire ici : on passe d’un narrateur omniscient à un point de vue interne au personnage, d’un neutre à une interpellation à la première ou deuxième personne ce qui rend le récit très vivant, fluide et harponneur. Le lecteur s’attache d’autant plus aux personnages qu’il se retrouve régulièrement dans leur tête.

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Il y a aussi cette facette que je trouve absolument fascinante où, très souvent chez elle, les destins ne se croisent jamais par hasard. Je ne vous en dis pas plus mais un personnage, même celui qui peux vous paraître le plus anodin, a et aura toujours une « utilité ». Comme le dit l’adage : le diable est dans les détails. Ses personnages ne sont également jamais complètement blanc, comme tout être humain, chacun à sa part d’ombre et c’est ce qu’elle exploite. Cette part d’ombre qui fait ressortir ce qu’il y a de pire en nous si la ligne est franchise. Et si tu es accro aux ambiances anxiogène qui te coupe le souffle mais que tu ne peux pas t’empêcher de continuer à lire, n’hésite pas, cours.

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Tout ça pour te dire que si tu ne veux pas te prendre un claque dans la tronche mais un bon gros pavé, tu cours chez ton libraire, tu empruntes à ton ami.e averti.e, tu commandes sur Amazon, bref tu fais quelque chose pour te procurer un livre de Karine Giébel. Je te conseillerai plus particulièrement mes petits préférés à lire en priorité :

  • Meutre pour rédemption
  • Les Morsures de l’Ombre
  • Juste une Ombre

Epilogue. Pour le mot de la fin, si tu es un scénariste/réalisateur ou si tu as des gens qui bosse dans là dedans dans ton entourage, file leur ton nouveau roman préféré et dis leur de faire tourner le mot : ON VEUX DU GIEBEL SUR PETIT OU GRAND ECRAN PTN DSA REUM. Sérieusement, il y a tellement de quoi faire, si je le pouvais, je le ferais moi même. P’t’être bien que je le ferais tien. Quand j’aurais du temps haha

A bientôt, bises entre tes deux yeux,
Poppy

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1 réflexion au sujet de “La Fleur du Mal”

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